

L'Equateur est le plus petit pays de la cordillère des Andes. C'est une nation multi-ethnique d'environ 14 millions d'habitants. L'Equateur est pays d'immigration et d'émigration : de nombreux migrants partent vers l'Europe et les Etats-Unis, mais le pays accueille également de nombreux réfugiés d'autres pays latino-américains mais également d'Asie et d'Afrique).
La Belgique compte une importante communauté équatorienne, principalement à Bruxelles. Quand ils rentrent au pays, c'est souvent après un longet difficile séjour en Belgique, sans statut légal.
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HIAS, "Hebrew Immigrant Aid Society" travaille en Equateur depuis 2003, avec le lancement et le développement de programmes visant les réfugiés arrivant en Equateur et fuyant la violence dans leur pays d'origine.
HIAS est située dans huit villes à travers le pays et gère divers programmes se concentrant principalement sur l'aide psychologique, l'intégration économique des demandeurs d'asile, des réfugiés et des migrants de retour. HIAS est "partenaire de mise en oeuvre" du UNHCR.
Sabrina Lustgarten est la directrice de HIAS Equateur et le partenaire local de Caritas International Belgique depuis 2009. Axexandra Serrano est une des psychologues de HIAS et la personne directement en contact avec les personnes aidées par Caritas.
HIAS Equateur était le partenaire local pour la réintégration du CIRE en 2007 et 2008 avant que Caritas International ne prenne sa suite dans ce pays.

Après plusieurs années de précarité sans perspective, M. Rodriguez décida de rentrer en Equateur. Il voulait retrouver sa femme, qui vivait toujours à Ambato, une des villes principales de l'Equateur située à 100km de Quito. En prenant contact avec Caritas Belgique pour préparer son retour, il nous avait expliqué qu'il travaillait auparavant comme chauffeur de camion avant de partir pour la Belgique. Mais il ne souhaitait pas repasser de longues heures sur la route loin de chez lui, et préférait chercher un autre emploi. Il nous avait parlé de son projet de devenir chauffeur de taxi, mais notre budget de réintégration limité ne lui aurait probablement pas permis d'acheter une voiture. Etant donné que reprendre contact avec la réalité du pays a souvent une forte influence sur les projets de nos bénéficiaires, nous lui avions conseillé de réfléchir à ce qu'il voulait faire après son retour à Ambato et d'en parler avec notre partenaire local HIAS.
A son retour en Equateur, M. Rodriguez se réinstalla chez sa femme dans leur maison de location à Ambato. Il réexamina avec HIAS la possibilité de devenir chauffeur de taxi, mais décida finalement d'investir son fond de réintégration dans la construction d'une petite maison sur un terrain qu'il possédait déjà.
Ainsi,lui et sa femme auraient un logement permanent en économisant un loyer. Pendant ce temps, il commença à chercher un travail.
6 mois après son retour en Equateur, HIAS nous informe que M Rodriguez se débrouille très bien. Sa femme et lui vivent dans leur nouvelle maison et même si il ne voulait pas vraiment recommencer à travailler comme chauffeur, il a trouvé un emploi dans ce secteur. Il semble heureux d'être rentré en Equateur et de vivre près de sa femme et de sa famille.

www.lalibre.be/actu/international/article/587622/lorena-escudero-le-migrant-est-une-ressource.html
www.lalibre.be/actu/international/article/587553/revenir-pour-se-construire.html
www.lalibre.be/actu/international/article/587324/la-vie-apres-la-clandestinite.html

Pour toute question sur les possibilités de réintégration en Equateur:
Sandra Fernandez
+32 2 229 36 02
s.fernandez@caritasint.be