Bosnie-Herzegovine

 

Informations sur le pays

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Partenaire local

L'association DRINA-SREBRENICA est une Organisation Non Gouvernementale établie en Avril 1996 à Tuzla. Son but était d'apporter aide et support aux réfugiés et aux personnes déplacées dans la région de Srebrenica. Impliquée dès le début du retour des réfugiés dans la région de Srebrenica, DRINA est devenue une des principales ONG dans ce secteur, contribuant de manière significative au processus de retour. En 2006, DRINA a commencé à travailler avec Maatwerk Bij Terugkeer (Pays-Bas) pour porter assistance aux migrants rentrant des Pays-Bas. En 2007, Caritas Belgique a commencé ses activités en Bosnie, faisant naturellement appel à DRINA. 

Depuis janvier 2009, il existe pour la Bosnie plusieurs conditions pour octroyer une aide à la réintégration après le retour volontaire : l’assistance peut uniquement être accordée aux personnes qui résidaient déjà en Belgique avant janvier 2011 (et qui oui ou non ont fait la demande d’asile).

Parcours personnel

La famille Miska, un couple avec trois filles, sont arrivés en Belgique en 2009 et ont fait alors leur demande d’asile. Pendant cette procédure, ils résidaient dans une initiative d’accueil locale. Par contre, après plusieurs décisions négatives, ils ont   eux-mêmes pris la décision en avril 2010 de retourner en Bosnie (Mostar). En bonne coopération avec notre partenaire local, la famille a choisi d’utiliser une partie du budget de réintégration pour l’achat de produits traditionnels, comme des tissus, pour après les vendre au marché de Mostar. Une autre partie a été utilisée pour la location d’un petit magasin à Mostar. Cette ville est une réelle attraction touristique pour les étrangers, surtout en été. En revanche, la famille a dû passer à la vente de parfums et produits cosmétiques en hiver. Grâce à cette combinaison, la famille arrive à gagner un petit revenu durant toute l’année. Ils sont par contre affrontés au problème d’enregistrement de leur entreprise, qui est très coûteux selon les normes bosniaques. Bizarrement, ceci les exclu aussi de l’accès à la santé publique  bon marché. Leur plan serait donc d’épargner assez d’argent pour pouvoir enregistrer leur petite entreprise.

Contacts

Pour toute question sur les possibilités de réintégration dans les Balkans

Stefanie Duysens

+32 2 211 10 52

s.duysens@caritasint.be